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Nos articles Au fil des pensées

Qui suis-je ?

Qui suis-je ? Où vais-je ? Pourquoi tout ces ressentis ? Ce que je vois, entends ou sens ? Pourquoi est-ce que j’arrive dans la vie sans l’avoir voulu et en repars en-dehors de ma volonté ?

L’être humain se pose ces questions depuis la naissance de l’humanité, mais les réponses sont bien cachées dans l’inconscient.

Certaines personnes ont tenté d’amener l’être humain vers plus d’ouverture de la conscience, par la création des langues, de la musique, de la philosophie, des religions ou de sciences précises, mais aujourd’hui de plus en plus de personnes se posent ces questions existentielles, de plus en plus de gens cherchent des réponses dans les religions, dans l’ésotérisme, dans les groupes de croissance personnelle, dans la magie…

Visiblement, la génération actuelle a un désir collectif de compréhension de soi-même, de trouver l’état d’amour et d’accomplissement. Or, nous connaissons tous ce ressenti de solitude profonde, d’être incompris ou encore de créer des liens émotionnels que l’on n’arrive pas à entretenir car l’être humain actuel perçoit les autres à travers ses émotions et non à travers les liens profonds et naturels propres à notre espèce.

Par la connaissance des véritables influences de la Vie et la puissance du groupe qui s’accorde, nous pouvons accéder à cette compréhension, à la reconnaissance et à la conscience de ce qui peut transformer notre vie.

Nous pouvons accéder enfin à ce potentiel de changement de notre état intérieur menant au bonheur et à la prospérité.

Finesse et liberté intérieure

La pratique du chant en conscience est un outil inégalable pour développer son expressivité et contacter une forme de liberté intérieure. Mais la seule qualité qui ouvre véritablement la porte de l'expression libre et qui permet d'atteindre le cœur de notre sensibilité est : la finesse. Impossible d'exprimer sa nature sensible par la force et l'acharnement ! Explorer sa voix par le chant apparaît ainsi comme une magnifique possibilité d'approcher cette source de douceur en soi, totalement accessible et disponible à chaque instant. Trouver cette finesse dans les exercices respiratoires et dans les vocalises aiguës ouvre alors un univers immense, particulièrement chez les femmes :

  • elles se raccordent à leur douceur et leur délicatesse
  • elles libèrent les formants aigus de leur voix, ce qui a pour effet de faire sonner leur féminité, la fraîcheur et la couleur féminine de leur voix

Aborder sa voix avec finesse et délicatesse, c'est respecter les mécanismes physiologies de l'appareil phonatoire et respiratoire, suivre le chemin dicté par la nature du corps et qui nous emmène toujours à la place juste, au geste juste et à un ressenti de confort puisque le corps fait ce qu'il sait faire. Ainsi, la recherche de la précision, de la spontanéité et la confiance dans le souffle fluidifie l'énergie du chanteur et le mène peu à peu vers sa voix naturelle, fraîche, souple, libre et colorée.

Dès lors tout devient possible vocalement ! Puissance, variété des couleurs et des intentions expressives, densification du timbre, agilité... votre voix et votre diaphragme répondent à tout ce que vous souhaitez exprimer en chantant, et en parlant ! Parfois, la personne a besoin de passer par une phase de cri ou d'improvisation dans la puissance et l'énergie pour lâcher des émotions, un poids ou contacter son être souffrant. C'est un autre travail, parallèle à celui de l'exploration volontaire de la voix chantée, et surtout complémentaire dans la découverte de son potentiel vocal large. La voix ramène dans la conscience des ressources fondamentales pour l'équilibre et l'épanouissement de la personnalité et j'ai assisté plusieurs fois à ce miracle de la porte qui s'ouvre grâce à la recherche d'un chant doux et ressenti !

Ce moment où la personne touche sa sensibilité avec respect et douceur par l'intermédiaire du chant et découvre un univers de réconfort et d'authenticité qu'elle soupçonnait et qu'elle vit l'espace de quelques minutes. Les pleurs montent et fluidifient ce passage vers la partie tendre de leur être qui s'exprime librement, en toute confiance, avec ce ressenti merveilleux et profond de bonheur de pouvoir ETRE SOI-MÊME.

C'est alors que le travail en synergie du chant et de la parole trouve ici un terrain d'efficacité magnifique. Le chant ayant touché l'intériorité de la personne et des zones émotionnelles profondes, le thérapeute peut ensuite explorer de nombreuses choses par la parole. La personne est ouverte, réceptive, en connexion avec son être authentique. Elle se trouve dans un état de douceur et de sensibilité à partir duquel la parole va pouvoir se libérer avec moins de résistances, plus de lâcher prise.

Madame Fortune

Comment fonctionne-t-elle, la Chance ? Quel est le mécanisme universel du processus que nous appelons « la chance » ? D'où viennent les bandes noires et blanches dans nos vies ? Est-ce la bonne fortune ? Pourquoi certains ont-ils de la chance tout le temps tandis que d'autres presque jamais ? Que peut-on faire pour faire tourner la roue de la fortune en notre faveur ? Sont-ils efficaces ces horoscopes, talismans et autres sortilèges ? 

Chacun d'entre nous connaît des moments heureux quand il lui semble que le destin le favorise, quand les circonstances sont les meilleures et que le succès est à portée de main. Chacun peut se rendre compte de sa bonne fortune : pour certains, c'est dans la carrière, pour d'autres se sera dans les relations personnelles, un hobby ou l'occasion de pouvoir s'exprimer dans l'art. Tout ce que chacun voit comme étant de la chance est ressenti comme tout à fait positif, et c'est ce ressenti qui procure le plaisir de vivre. Pourtant, nous croyons que tout ce qui nous arrive provient d'une intervention de pouvoirs supérieurs, du travail d'un ange gardien, d'une étoile guide ou, pour le moins, de la chance.

Que peut-on faire pour faire tourner la roue de la fortune en notre faveur ?

L'essence de la chance n'a vraiment rien à voir avec le mysticisme, l'hérédité ou le destin, elle a un caractère purement psychologique, un mécanisme d'action clair et des conséquences évidemment observables. Le plaisir de notre vie, nous l'obtenons par la mise en œuvre de nos propriétés psychologiques innées portées au plus haut niveau.

Lorsque toutes les conditions sont remplies, notre système nerveux central se trouve dans un état d'équilibre, et nous nous sentons en état de bonheur, de joie, de plénitude et de signifiance. La chose la plus intéressante est que lorsque un désir exprimé est rempli, deux nouveaux désirs apparaissent à sa place, plus importants, à un niveau plus complexe et plus élevé. Ils nous poussent à chercher de nouvelles façons de nous réaliser, d'améliorer nos compétences, de continuer à s'améliorer pour atteindre tous nos grands objectifs et de les développer dans nos professions. Nous arrivons alors à nous accomplir à un niveau plus élevé, et nous obtenons ainsi plus de plaisir du fait d'atteindre son but.

En appliquant une force dans la direction que nous avons choisi, dans son domaine, nous avançons dans le développement et l'expansion de nos propriétés, contribuant au bien-être de la société, tout en remplissant notre rôle au sein de l'espèce.
Ainsi, quand nous faisons de notre mieux, en se donnant complètement à notre travail favori, avec une attitude sincère envers ses relations, en offrant l'expression de soi dans la création et en essayant de faire exactement ce que nous faisons mieux que les autres, nous créons notre propre chance. 
Ce mouvement que l'on appelle « le destin » est donc ce que nous choisissons pour nous-mêmes ; c'est nous-mêmes qui définissons notre mode de vie, tous les jours, en faisant notre choix.

Chacun de nous fait son choix entre deux directions :

  • un désir actif de vivre, créer, construire, donner
  • un désir passif de consommer ou d'exister immobile

Lorsque la réalisation est seulement partielle ou absente, que le désir n'est pas rempli, nous nous sentons dans un état douloureux nous plongeant dans la frustration : le ressentiment, la tristesse, la colère, l'irritabilité, l'apathie... Nous commençons à pleurnicher et à nous plaindre de ce qui se passe dans le monde, cherchant les causes de nos échecs partout sauf en nous-mêmes.
En restant dans un état passif de repos, en essayant d'avoir pitié pour nous-mêmes, de nous protéger du reste du monde, nous nous privons de la possibilité d'obtenir le plaisir de remplir les besoins du psychisme, ce qui signifie qu'à l'intérieur de nous s'installe un vide croissant.

Plus nous nous reposons de nous-mêmes, moins nous percevons notre ressenti de vitalité.

Une personne heureuse ne se lasse jamais du bonheur et à aucun moment n'aspire à se reposer. Les compositeurs les plus connus ne sont pas fatigués d'écrire de la musique, les écrivains les plus remarquables ne se lassent pas de travailler sur un nouveau livre, les vrais scientifiques de génie donnent tout leur temps à l'étude et à la recherche. C'est simple ! Leur plaisir de travailler vraiment se manifeste plus que la joie potentielle de ne rien faire. Leur chance - c'est leur choix.

La réalisation de nos propriétés psychologiques innées est un voyage non ordinaire dans une vie brillante impliquant qu'aucune circonstance ne nous « crée » car c'est nous-même qui créons notre présent ! Cela revient à dire que nous sommes chanceux, véritable sbire de la fortune, un favori de la Fortune ! Nous vivons notre vie dans sa pleine capacité, ne ménageant ni la force ni le temps ni la capacité de l'esprit et du corps.

Oui, si cela était facile et possible de nous mettre sur une vague productive, d'ensorceler une amulette ou d'acheter un talisman qui nous protège et nous guide vers la prospérité, nous n'aurions qu'à vivre et profiter. Si notre destin dépendait des écrits de quelqu'un, tout serait beaucoup plus triste et désespérant que cela ne l'est en réalité.
Quelle que soit notre vie - heureuse ou malheureuse, positive ou négative, lourde ou légère - dans tous les cas, elle est créée par nous-mêmes. Donc, le plus grand obstacle sur notre chemin : c'est nous.

Aujourd'hui, le plus grand succès pour l'homme moderne est de se comprendre lui-même.

La connaissance de soi apparaît comme une compétence au même titre que les connaissances et compétences professionnelles nécessaires à une vie d'adulte. « Conscient » signifie « Armé ». La compréhension donne à soi-même le pouvoir de prendre la responsabilité de sa vie, elle ouvre les yeux sur ses propres erreurs et le potentiel réel, elle élimine la peur de l'avenir, apporte un sens à chacun des jours de notre vie, chaque pensée dans notre tête, dans chaque moment où nous nous sentons en vie.

Nier la souffrance c'est souffrir pour rien

Notre culture sociale et religieuse nous parle de la vie comme d’une souffrance, à supporter ou à soulager, comme d’un état inhérent à la vie humaine, comme d’une fatalité qu’il faut traverser. Face à la  souffrance chacun possède ses réactions et stratégies, selon son vécu, son éducation, sa religion, ses capacités intellectuelles, son potentiel de résistance... La souffrance serait donc un état originel incontournable ?

Non, la souffrance apparaît avec l’état de conscience. Dans le corps de sa mère, un homme a tout pour sa survie et sans effort : manger, boire, dormir et respirer ; les 4 nécessités de survie propres à tous les êtres vivants (végétaux, animaux et humains) sont pourvues par les lois de la maternité. Dans le ventre de la mère, l’être humain se trouve ainsi dans un état de « bonheur » primordial qui lui donne une connaissance préalable de cet état, logé ensuite dans l’inconscient, et qu’il peut donc contacter à tout moment dans sa vie.

A la naissance tout change, les nécessités primordiales à combler deviennent sources de souffrance et la survie devient le premier objectif inconscient de la personne. A partir de ce moment, la vie d’un homme devient un flot de désirs comblés et non-comblés qui se multiplient constamment.Or, ce sont les désirs non satisfaits qui poussent vers l’action par un processus de sublimation du vide créé par le manque !

C'est exactement cet état de souffrance qui pousse à se poser des questions, à chercher les réponses pour transformer ce ressenti d’inconfort en ressenti de « bonheur ».

En urgence

Dans ce monde, il n'y a rien de plus puissant que la prise de conscience !

Tu peux changer la couleur de tes cheveux, tes habits, ton adresse, ta nationalité et même ton conjoint, mais si tu ne changes pas tes pensées, les événements de ta vie vont se reproduire sans cesse.

Parce que tout ce qui a été changé ne l'a été qu'à l'extérieur, tandis qu'à l'intérieur tout est resté tel quel. Or, si tu veux quelque chose de cette vie, si tu veux te changer, si tu veux avoir quelque chose d'important, si tu veux réussir à atteindre des sommets incroyables, il faut bosser ! Et ce n'est pas facile.

La plupart des gens existent sans même avoir reconnus quels sont leurs talents. Et même ceux qui sont reconnus sont souvent loin d'être en développement.

La seule chose qui peut te procurer du bonheur c'est de monter une marche et devenir conscient de quoi tu es capable.

Dans le marasme de la routine quotidienne tu peux percevoir la dimension de ton véritable être, et bien que tu sois englouti(e) dans la mare de tes peurs, tu les affrontes pour pouvoir continuer. C'est ici que commencent les événements que tu attendais depuis longtemps.

Si tu ne trouves pas le courage suffisant pour réaliser tes possibilités et tes talents, si tu continues de tourner autour, tout cela va te mener à ta perte et tout le monde t'assurera alors que ce dont tu rêves n'a pas de sens. Et c'est là que tu abandonneras ton rêve.

Combien de temps te reste-t-il ? Nul ne le sait. La plupart d'entre nous ne réalise d'ailleurs jamais tout ce qui nous est donné avec la Vie.
Il est temps d'arrêter de gaspiller la Vie ! Si tu désires quelque chose, tu dois devenir persistant et parfois même sans pitié pour toi. Il faut apprendre à être réactif pour trouver des solutions, être vif et trouver le courage de rester debout. Il faut découvrir la soif en soi. Il faut apprendre à perdre sans baisser les bras.

Tout s'ouvre pour un homme dès qu'il a conscience de ses vrais désirs profonds et qu'il s'engage pleinement dans leur réalisation. Il faut apprendre à ne pas entendre la critique autour de soi. Je forge mon être ! Je ne permet à qui que ce soit de m'arrêter ! Et je mérite cela. La plupart des gens enterrent leurs rêves. Dommage. L'esprit humain est infiniment puissant !

Dès que tu te persuades de cette évidence et que tu te consolides dans cet état de conscience, tu verras comment se transforme tout ce que fais. Tu vas être ébahi de constater comment change radicalement ta perception du monde, tes actes et leurs résultats quand tu diras : « C'est moi ! Et j'ai déjà tout ce qu'il faut ! Aujourd'hui, c'est Mon jour ! Et rien ne m'arrêtera ! »

« Les 2 plus importants jours dans votre vie sont le jour où vous êtes né, et le jour où vous découvrez pourquoi » Mark Twain (1835-1910)

Choisir le bien commun

Le dessein général de développement de l'humanité est l'aspiration profonde à répondre aux besoins des autres, la capacité de vivre sans limites, ni loi, ni culture. Il devient alors possible pour l'homme, par sa réalisation, de porter sa préférence libre et spontanée vers « donner » plutôt que « recevoir », un libre choix d'action capable d'influencer sa vie et celle des autres. La qualité de vie de l'homme et de l'humanité dépend entièrement de cette liberté de Foi et de Choix, c'est elle qui nous conduit petit à petit vers la conscience que l'humanité représente un seul organisme où chacun choisit le bien-être commun avant son propre intérêt.

Réveiller l'instinct de vie

Chanter est un acte naturel, spontané, un mode d’expression de l’être souffrant ou heureux. C’est un acte volontaire, qui démarre pour diverses raisons, que l’on développe plus ou moins, puis qui se termine lorsqu’on le décide ou sous l’influence extérieure.

Le chant est un trajet de soi vers l'extérieur qui trouve sa motivation dans l'élan intérieur personnel ou dans les besoins de la vie du groupe.

  • Le chant émerge toujours d’un besoin d’expression, d’extériorisation de quelque chose d’intime, de personnel ou appelé par les besoins du groupe.

  • Nous savons grâce à l'approche vectorielle que, depuis l'origine, le chant dans le groupe humain est possédé par certaines femmes ayant le « don » de stimuler ou d'apaiser les guerriers grâce à sa voix et ses qualités émotionnelles hors-normes.

  • Le chant né de la nécessité d'accompagner des moments de la vie personnelle et sociale, comme les mariages, enterrements, célébrations... mais aussi le sommeil des enfants, les personnes malades...

  • L'acte de chanter provient également d'un besoin de se baigner soi-même dans un bain sonore et émotionnel, mettant en résonance notre corps entier tout en appelant des sentiments, des savoir-faire et des images mentales que l'on va traduire par une mélodie improvisée ou connue.

Chanter est un acte témoignant ouvertement de notre vie intérieure que l'on projette vers l'extérieur. Or, il apparaît que le chant révèle l’état présent de cette vie intérieure : libre, créative, large, nuancée, colorée, riche, réactive ou bien étriquée, étouffée, limitée, entravée, insatisfaite, lourde, terne… Nous ressentons parfaitement si notre vie intérieure est allumée ou éteinte, telle une flamme logée au creux d'un photophore.

 

Apprendre à chanter apparaît donc un pas supplémentaire vers soi-même

car l’on décide d’aller allumer sa flamme !

 

Explorer consciemment et de façon régulière son corps, son appareil vocal et respiratoire, son énergie, son imaginaire, c'est se confronter à des forces et des limites qu’il va falloir identifier, décrire, analyser et comprendre afin de libérer ce qui porte ou entrave un chant sain, clair, épanoui, puissant et expressif.

Par une approche physiologique et naturelle du chant, la personne entre directement en contact avec son énergie de vie et va consciemment la réveiller en touchant l’élément fondamental de la manifestation de la vie chez l’être humain : le mouvement. A travers le souffle, la vibration vocale et les images mentales, le chanteur met tout en mouvement : l’intérieur et l’extérieur, lui-même et les auditeurs, l’air et les murs de la pièce, on dit qu’il peut même faire pleuvoir ou casser un verre !

Tout est mouvement :

  • L’exploration du souffle et de son fonctionnement naturel met en mouvement le diaphragme ainsi que toute la machine respiratoire, puis le corps tout entier qui va se repositionner, s’étirer, se détendre au fil de l’exploration du souffle

  • La vibration émise par l’appareil vocal met en mouvement notre corps dont le squelette devient un véritable conducteur et amplificateur du son

  • L’appel des images mentales met en mouvement l’esprit et le cœur qui vont générer une vision de l’invisible, c'est-à-dire les trajectoires du son que l’on produit. Les directions, les couleurs, les différentes intensités, les sentiments ou les intentions à exprimer selon les besoins du chant, en fait, tout ce qui aide à visualiser ce que l’on ne voit pas puisque notre instrument est caché dans notre gorge, tout cela est une mise en mouvement de notre intériorité mentale, émotionnelle et spirituelle

Chaque personne engagée dans une démarche d’apprentissage du chant ou s’exprimant spontanément par le chant peut en témoigner :

on se sent vivant lorsqu’on chante !

 

Pourquoi ? Parce que tout en nous vibre, le cœur et le corps, et tout circule, notre énergie, nos pensées, nos émotions, nos souvenirs, nos désirs, nos intentions. Tout dépend en fait de l’étincelle qui allume cette flamme… et souvent, il est nécessaire de littéralement « réveiller » des parties de nous, parfois l’instinct de vie lui-même, étouffé par tous les filtres éducatifs, comportementaux, sociaux ou névrotiques, acquis au fil de notre vie. Ceci est particulièrement vrai pour nous occidentaux, formatés dès le plus jeune âge à limiter notre pouvoir personnel et à modeler notre énergie particulière au gré des exigences de cadres matériels et idéologiques imposés grâce à une manipulation minutieuse de nos envies et de nos connaissances. On nous apprend par d’innombrables moyens d'acceptation inconsciente à nous couper de notre être intérieur et de ses besoins profonds et subtils, pour les nécessités d’une société appuyant sur les besoins basiques et superficiels, les plus bas de l'être humain, espérant en faire un être docile, écarté des lois universelles qui permettent d'accomplir pleinement la vie humaine.

 

Réveiller son instinct de vie devient finalement un acte d’émancipation !

 

 

Dépressif ou déprimé ?

Connaissez-vous ce sentiment de n'avoir envie de rien ? Quand tu ne sais pas ce que tu veux. Ou tout simplement quand tu te sens mauvais et c'est tout. On ne peut pas dire que c'est la fin de la vie, mais quelque chose de douloureux s'est installé à l'intérieur, et on ne sait comment y faire face.

Comment appeler cet état ? Il me vient à l'esprit que c'est une simple déprime. Et peut-être que si cet état se prolonge, cela promet quelque chose de plus sérieux ? Une dépression ? Pourquoi cela arrive-t-il ? et comment peut-on faire face à la dépression ?

Le désir conduit tout. Il conduit vers ce qu'une personne veut et ce à quoi elle pense. Les propriétés et les particularités de développement sont uniques pour chacun et ce sont elles qui déterminent nos besoins. Lorsque les besoins ne sont pas satisfaits pour une raison quelconque, nous souffrons et nous tombons dans de mauvais états comme l'apathie, la tristesse, l'anxiété, la tension, peut-être la dépression. Si nous parvenons à nous accomplir, il n'y a pas de place pour la dépression dans la vie. Nous sommes tous différents, et les états désagréables, que nous appelons la dépression légère, peuvent donc avoir des origines différentes.

En effet, les gens avec un intellect et une imagination riches ont un large palier émotionnel. La valeur principale dans leur vie est l'amour. Ils peuvent aimer et déborder de joie, rayonner de lumière et de chaleur, et en un instant glisser dans de terribles crises d'hystérie. Chez eux, le changement d'humeur peut être tellement rapide qu'il peut déstabiliser la personne durant une longue période. Tout cela à cause de la perte du lien affectif avec des parents, des proches ou des amis. Un ami part pour longtemps, et tout devient sombre et gris autour, il n'y a plus d'impressions vives de la vie ou peut-être n'y a t'il pas d'amour... Parce que ces personnes ont tendance à exagérer, elles peuvent bien prendre leur état de baisse pour de la dépression. Mais véritablement, les dépressions réelles ne concernent pas ce type de tempérament, et en règle générale, l'état désagréable disparaît lorsque des liens affectifs peuvent s'établir, qu'un cercle agréable de communication se crée ou que l'amour se présente, d'une façon ou d’une autre.

Il y a des gens dont la dépression peut sembler légère à première vue, parce que ces gens ne sont pas émotionnels, plutôt introvertis. Eux-mêmes parfois ne peuvent pas réaliser ce qui leur arrive. Pour eux, la dépression légère ne sera qu'une ouverture pour une dépression grave. Ces personnes sont dotées d'un magnifique intellect abstrait, de talents dans les sciences, la musique et les langues étrangères. Ce type de nature se concentre sur lui-même et ne ressent pas le besoin de communiquer avec les gens. Il a un désir plus profond et souvent inconscient : connaître soi-même et le sens de la vie. Il souffre énormément quand ses désirs ne sont pas comblés. Et si d'autres peuvent trouver du réconfort dans l'amour, des sentiments ou des réalisations matérielles, tout cela lui semble inintéressant, il n'est pas capable de combler ses désirs avec tous cela. Si l'état d'insatisfaction perdure, alors la dépression peut apparaître, et ce ne sera pas un état temporaire et passager, mais bien un état lourd et prolongé de dépression sévère.


La seule façon de vaincre la dépression est de se connaître soi-même et d'avoir connaissance des autres.
Dès que la personne sort de son intériorité, c'est-à-dire qu'elle apprend à se concentrer sur le psychisme d'une autre personne, alors des pensées merveilleuses et des idées brillantes naissent en elle.


Le "Desir d'eveil" n'est pas un cours divertissant, pas une formation pour "lacher la prise" ou "s’aimer soi-même". Même si, bien sûr, en la suivant, vous influencez de plusieurs façons votre vie personnelle, votre carrière, vos relations avec vos proches...

La formation Eveil et Désirs est un travail sérieux sur soi-même. Si vous cherchez depuis longtemps la raison de vos actions, émotions et réactions, alors votre destination est ici. En vous comprenant vous-mêmes, vous pouvez commencer à comprendre les autres. Nous avons tendance à vivre en essayant d'imposer nos valeurs sur d'autres personnes alors que nous voyons bien que les gens sont très différents les uns des autres.

En pratique, dès la première session, vous commencez à regarder une autre personne on pourrait dire “par l'intérieur”, voyant apparâitre les puzzles cachés de ses désirs et de ses motivations. Et c’est cela qui aidera à interagir !
Il arrive souvent que nous soyons mécontents de nous-mêmes et que nous comprenions que nous devons changer quelque chose, mais nous ne savons pas vraiment comment. Un scénario négatif se répéte en boucle, mais étant focalisé sur toi, tu ne vois pas de sortie, ainsi il très difficile de changer quelque chose. Cela peut concerner des scandales constants, des échecs dans la vie privée, des dépressions, des querelles avec les parents, les enfants, la sensations que le monde entier est contre nous…

La formation aide à comprendre la cause de tout cela et beaucoup plus, elle aide à briser les cercles vicieux.
Chaque personne possède une expérience de vie et ses impressions et pensées la concernant. La formation aide à les assembler, les connecter et les compléter, en formant une image claire. Ce qui a été vu depuis longtemps reçoit enfin des explications. D'abord c'est une compréhension de ce qui nous arrive et pourquoi, selon quel scénario les événements se déroulent dans la vie, pourquoi telle ou telle pensée nous vient à l'esprit et pourquoi nous réagissons émotionnellement de cette manière et d'aucune autre manière... Ensuite l'angularité du comportement commence à être lissée, les états négatifs se dissipent complètement sans laisser une seule cicatrice dans l'âme.
Nous commençons à prendre des décisions dans nos propres vies, cessons d'avoir peur de prendre nos responsabilités, nous nous débarrassons de la vision infantile du monde et du désir de nous cacher derrière le dos de quelqu'un ou de fuir la résolution de problèmes.
Et le plus probant, c'est que nous obtenons ce que nous voulons - une vie consciente !
Une vie où chaque agitation de ses propres pensées et sentiments est devenue claire et compréhensible, où chaque action apporte de la joie et du plaisir du seul fait de réaliser que vous suivez votre destinée et que vous vivez votre vie en harmonie avec vous-même.

 

Epanouir sa sexualité

Comment épanouir votre sexualité et remplir votre vie d'expériences vives de moments d'intimité ? Au sens littéral, tout dépend de la réponse à cette question. Nous sommes en mesure de vraiment sentir le goût de la vie, y compris le plaisir sexuel, que lorsqu'on se réalise dans le couple. Mais cette réalisation n'est pas si simple parfois. Nous sommes encombrés d'ancres et de fausses interprétations et nous manquons même de connaissances sur les principes psychologiques concernant les liens entre une femme et un homme.

Le monde moderne instille la valeur de l'individualisme et de l'amour pour soi : si le partenaire ne nous satisfait pas, il peut être facilement changé. La permissivité sexuelle ne se limite plus à la honte ou aux jugement sociaux. La relation de couple et sa sexualité  se trouvent au niveau d'une perception rationnelle et de la consommation directe.

Même si nous ne le faisons pas nous-mêmes, cela nous affecte encore indirectement - à travers la publicité, la culture de masse, les discussions avec les autres ...  Nous cessons de percevoir sensuellement la chose essentielle : les relations intimes vraiment profondes sont créées dans des conditions de relation durable et confiante avec la même personne.

C'est-à-dire que le potentiel sexuel n'est révélé complètement que dans un couple monogame stable. Un changement de partenaire nous oblige à chaque fois à recommencer ce processus depuis le début, compliquant le développement des relations avec le fardeau de l'expérience infructueuse précédente .

La relation existe, mais où est le plaisir ? ...

Il arrive que le couple soit fondé mais que la vie sexuelle laisse encore beaucoup à désirer. Les sentiments se  refroidissent avec le temps, pas de détente au lit... envie de perceptions plus féériques et d'élargir l'expérience. La clé pour résoudre ces problèmes est le lien émotionnel que nous construisons avec notre partenaire. Pour celles et ceux qui suivent la Formation Eveil et désirs, cette notion de lien émotionnel devient limpide ainsi que la façon de le créer, de l'entretenir et de l'épanouir.

Pour une femme, le lien émotionnel dans un couple permet de créer une confiance profonde envers son homme : tout d'abord, elle détend l'esprit, et après seulement - le corps. L'orgasme féminin est une extension naturelle de ce lien, plutôt que le résultat de techniques sexuelles complexes.

Pour un homme, le lien affectif est la garantie d'un désir inépuisable pour sa femme, quelque chose qui le remplit et l'inspire dans d'autres sphères de la vie. Le désir sexuel masculin se développe de "Je veux celle avec laquelle je peux" à "Je veux celle que j'aime". Quand un homme a essayé le maximum de plaisir - le sexe avec amour, il n'acceptera jamais moins, les pensées de trahison ne se poseront même pas.

Au-delà de l'anticipation de la rencontre et de la joie de l'anticipation, du plaisir pressenti, quand on est débordé de tendresse ... le sexe dans les relations c'est ce qui est avant et après.

Un homme se dépêche de rentrer à la maison s'il y a  une femme qui a créé avec lui un lien émotionnel. C'est  la femme qui modèle l'ambiance du couple, c'est la femme qui fait le premier pas vers la création d'un lien sensuel avec le partenaire, un espace intime qui n'appartiendra qu'à eux deux.

Souvent, le besoin d'amour existe, mais la femme ne sait pas comment se soumettre à ses sentiments, et donc attirer l'homme vers elle. Ces femmes s'attendent à ce que le partenaire lui-même suscite des sentiments chez elle et donne un contenu émotionnel à la relation.

Cependant, l'homme ne fait que répondre à l'appel féminin. C'est l'élan de son psychisme  : un homme veut donner à une femme ce qu'elle veut. Il réagit à la façon dont la femme construit la relation et forme progressivement un lien émotionnel.

La connaissance de la nature de la sexualité féminine est nécessaire non seulement aux femmes, mais aussi aux hommes, parce qu'une relation se fonde toujours sur un lien entre les deux.  

Lors de la Formation Eveil et désirs, l'on montre de manière très détaillée et délicate la relation causale du développement de la sexualité, les lois de l'attraction et la construction des relations.

Ceci est une information concentrée sur tous les aspects et problèmes possibles de la sexualité, ainsi que des conseils pratiques sur la façon d'appliquer les connaissances acquises dans la pratique, dans votre propre expérience.

 

De la peur à la compassion, c'est toujours de l'émotion

 
Le vecteur visuel est représenté par une personne capable de vivre tous les paliers d'émotions humaines, par exemple :
la peur de mourir comme le sentiment d'amour véritable. Les non-visuels ne peuvent pas ressentir cela ni même imaginer l'intensité et l'ampleur de cette échelle émotionnelle. Même pour la peur de mourir qui apparaît devant chacun, l'intensité avec laquelle les visuels vivent cette émotion est incomparable.
L'enfant naît avec des propriétés données qui ne sont pas modifiables ou remplaçables. Ce qui forme une personnalité c'est le développement ou le non développement de ces propriétés innées.
 
Huit rôles sont donnés à l'espèce, cela crée une unité qui permet à la forme d'existence appelée « être humain » de survivre, de satisfaire ses besoins et son désir de se préserver en tant qu'espèce.
La constitution psychique de l'homme, sa perception du monde, son type d'intellect, la vitesse de ses réactions, ses valeurs, son type de sexualité, son désir de vivre... toutes ces caractéristiques sont complètement différentes en fonction de chaque vecteur. La différence est tellement grande que les hommes de vecteurs différents ne comprennent pas émotionnellement les autres ? C'est de là que vient cette nécessité de « créer » ce fameux lien émotionnel puisqu'il n'existe pas en tant que tel.
Les gens sans vecteur visuel ne sont pas capables de voir la beauté et d'avoir du plaisir de cette beauté car cela nécessite de posséder une zone du cerveau extrasensible et sur-développée liée à la perception visuelle. La notion de « beauté » ne fait pas partie de leur façon de décrire le monde.
Pour être stimulée, cette zone a besoin de variété liée à la vue, c'est pourquoi le vecteur visuel est toujours attiré par la possibilité de Voir quelque chose de nouveau, les jeux de couleurs et de lumière le rendent joyeux car cela crée de la variété, des émotions, et donc, pour lui, le ressenti de Vie.
 

La peur

Avant la puberté, un enfant n'a pas conscience de ses peurs intérieures. Il les perçoit comme de la timidité et non pas comme de une peur panique envers les gens ou l'impossibilité de vivre avec eux.
Le temps de formation de l'être vécu avant la puberté nous est donné pour développer les propriétés vectorielles. Pour le visuel cela veut dire : développer ses capacités de construire le lien émotionnel avec d'autres gens, avoir de la compassion et en recevoir du plaisir.
Si ce n'est pas le cas ou pas suffisamment, la plus grande partie des peurs reste figée dans la personne et deviennent des peurs réelles. Ce dont souffrent les visuels actuellement.
Souvent, ces peurs infondées sont accompagnées par des peurs concrètes (des insectes, du sang, des gens, des voleurs...).
La racine de la peur de mourir chez une femme visuelle c'est la peur d'être mangée par un carnivore venue de son rôle primitif dans l'espèce humaine qui se rapportait à observer les carnivores et de prévenir le groupe par son cri de terreur dès qu'elle les voient. ​
 

L'hystérie

C'est un état propre au vecteur visuel.
Pour éprouver des émotions positives suite au contact avec les gens, la personne se comporte de façon démonstrative et provocante. Si elle ne peut pas créer ce comportement, elle tombe dans la peur, l'inquiétude ou l'angoisse. Ce pattern de comportement se déclenche suite à l'absence d'émotions positives qui vont être recherchées artificiellement.
C'est un état inconscient lourd.

Le psychisme peut résoudre ce problème de façon naturelle en transformant la peur en quelque chose de plus ou moins satisfaisant, par la création artificielle d'une balançoire émotionnelle.

Une visuelle à tendance hystérique ressent souvent la peur et le doute à partir duquel elle va développer un comportement théâtral ou démonstratif. Une émotion non naturelle car c'est une réaction destinée à remplacer sa propre peur par une autre émotion. Le comportement théâtral d'un visuel lui permet de se sentir en sécurité parmi les autres en cachant la peur par l'intensité.

Il y a plusieurs degrés d'hystérie dans sa lourdeur ou ses manifestations. On peut l'observer chez beaucoup de gens.

Exemple :

les filles cutanées visuelles commentent publiquement les gens, font tout pour que tout le monde les entendent. Grimaces, discours théâtral, blagues permanentes et rire trop fort qui attirent l'attention sur elles et donc amplifient l'excitation émotionnelle. Pour une visuelle, l'émotion c'est la vie.

Si elle se trouve en contact avec une personne n'apportant pas de danger, un proche par exemple, celui-ci est utilisé comme levier pour créer chez elle cette concentration d'émotions et de sentiments. Ce flux va s'extérioriser sur cette personne.

Un petit obstacle dans la vie peut être gonflé émotionnellement de façon gigantesque puis revécu postérieurement avec une grande pitié pour soi-même. Cela est ensuite verbalisé sous forme de tragédie gigantesque qui traverse le destin en permanence.

La visuelle peut beaucoup parler, noyer l'auditeur dans un cliché émotionnel d'elle-même en impliquant l'autre dans cet état. Elle applique son propre état sur l'autre.

Lorsque tout cela est déversé, le flux peut s'arrêter, le thème s'épuise naturellement, cela montre que le manque émotionnel est rempli. La personne atteint enfin la paix, c'est à dire trouver du plaisir suite à l'émotion forte.

Etant seule, la visuelle ne peut pas vivre ce plaisir du fait qu'il n'y a personne pour créer un lien émotionnel amenant à l'hystérie. Elle va donc créer autour d'elle un environnement émotionnel où elle peut sans limite ni censure dégager son énergie. Mais cela nécessite obligatoirement la présence d'une autre personne qui réagit émotionnellement en retour. Dans cet environnement, le visuel attire l'attention sur lui et oblige l'autre à recevoir ce qu'il veut dégager. Elle cherche en fait inconsciemment avec qui créer cette hystérie.

L'être humain a besoin d'autres êtres humains.

Pour une visuelle, l'hystérie est une façon de recevoir de la satisfaction.

Comme cette personne ne peut pas s'auto-satisfaire, elle n'a pas de goût de vie sans hystérie.

En elle-même, la peur est une émotion, mais pour l'hystérique cela ne suffit pas de la ressentir, elle a besoin de la partager, de la mettre à l'extérieur.

Le principe de développement de l'être humain est d'extérioriser ses propriétés par ses actions avec un effet positif sur l'environnement social. Pour le vecteur visuel il est donc nécessaire de développer le sentiment d'empathie envers les autres et même de ressentir de la compassion envers leur malheur et leurs difficultés.

Les visuels qui n'ont pas appris la compassion dans l'enfance et qui au contraire ont vécu des émotions fortes nocives (contes terrifiants, manque de protection, insécurité...) vont s'accrocher à cet état de peur. Ils n'apprennent pas à avoir de la compassion pour les autres ni à se concentrer sur l'état émotionnel - des autres. Cela ne leur procure pas de plaisir et de fait ils ne s'intéressent pas au monde intérieur des autres. Cela ne signifie pas qu'ils ne sont pas curieux, cela signifie qu'il est devenu trop compliqué de participer émotionnellement à la vie des autres. Ils sont accrochés à leurs propres perceptions intérieures et se concentrent sur eux-mêmes. On les jugent souvent égocentriques ou narcissiques. Ainsi, au moment où ils ont besoin de réaliser leur besoins émotionnels, ils cherchent leur « proie ». Un jeu dans une même cage de but.

C'est une tension intérieure qui ne peut être transformée en un lien sain et normal. Le visuel ne se rend pas compte de ce qu'elle provoque chez l'autre. Une hystérie « réussie » avec un proche à qui l'on peut tout raconter sur soi apparaît comme une intoxication psychique et émotionnelle de cette personne pourtant aimée, en le faisant basculer vers un état proche du sien.